26.03.2009

Gardes à vue, garde à vous !

enseigne.jpgJ'entends depuis deux jours des reportages sur France Inter qui ont tendance à me mettre le bourdon, à m'irriter, voire à me révolter...

Et je me dis que la politique du chiffre est en train de faire la preuve de son iniquité et de son absurdité.

Et cette actualité de recrudescence des gardes à vue est cruellement concomittante à il paraît une recrudescence de l'insécurité.

Je ne suis pas là dans l'analyse. Je n'en ai pas les moyens. Mais je ressens un certain malaise à voir la société devenir de plus en plus fliquée tout en n'échappant pas à la délinquance, à la dégradation des lieux de vies...

Qui veut bien échanger avec moi sur le sujet et m'aider à me faire une religion - sans aucun dogmatisme - ne se gêne pas pour réagir.

Et faites gaffes à vos miches... la police pourrait bien vous embarquer demain pour avoir traverser en dehors des clous... En revanche les ptits cons qui partent en wheeling dans ma rue avec leur petits scooters de rien, ils roulent toujours... et les murs de ma ville n'en finissent pas d'être lavés et taggés et lavés et taggés et lavés et taggés...

Vivement que le soleil reviennent, il redonnera sans doute un peu de sérénité.

 

05.03.2009

Félicitation à la Tribu qui dézingue sur Inter

logo-france-inter.jpgStéphane GUILLON et Didier PORTE, faites nous encore rire et pouffer.

L'impertinence (la vraie, pas celle de Stéphane Berne promue sur les culs de bus, qui ressemble à un compromis politique entre un slogan et une image) nous est véritablement délicieuse.

Si ces deux-là sautent, j'espère que l'audience de France Inter saura ne pas se taire.

Il faudrait quand même que Sarkozy trouve une limite à son autoritarisme et à l'expression de son pouvoir divin.

Voilà, juste pour m'associer à la méchanceté de Stéphane Guillon et de Didier Porte...

http://www.radiofrance.fr/franceinter/video/humour.php

 

16.02.2009

Haro sur la presse

logos_presse.jpgTous dans le même bain ? Tous égaux ? Tous paralysés ?

Sans doute non, les marques de presse n'en sont pas toutes aux même stade - avancé - de perdition.

Depuis quelques jours, quelques semaines, quelques mois, la crise dénude les nerfs fragilisés d'une presse en mal de reconversion. Et nous prenions conscience de l'urgence d'exister ailleurs que sur du beau papier glacé, ailleurs que dans un kiosque.

Internet fut longtemps considéré comme une concurrence malsaine, comme un satan s'infiltrant dans les groupes médias. Aujourd'hui, ce n'est plus qu'une évidence et, dans le même temps, un puits très, très profond de questions diverses et variées, sur la manière de s'en servir.

Quand j'étais petit ma mère disait de ceux qui ne savent quoi faire de ce qu'ils ont entre les mains : "On dirait une poule qui a trouvé un couteau".

Je ne saurai dire quelle est la voie du Salut, néanmoins il est une évidence c'est la fragmentation des usages médias au profit d'un Internet qui grignote du temps passé, et qui en grignotera encore à mesure que les applications numériques nous aideront davantage encore à payer nos factures, à acheter plus simplement, à communiquer plus...

Alors pourquoi le transfert des moyens ne se fait-il pas vers les activités numériques à la mesure de l'enjeu ?

Problème de génération, problème de non-anticipation, problème de crise, problème de perspicacité.

Nous ne sommes pas au bout de la révolution numérique mais déjà les victimes boitillent.